L’importance du maintien d’une bonne hygiène a également été soulignée.
Les Sud-Coréens sortent rarement de chez eux sans porter de masque facial, et de nombreux bâtiments affichent des panneaux indiquant
« Pas de masque, pas d’entrée ».
Les employés des restaurants et des commerces de détail portent des masques lorsqu’ils servent les clients. « Je n’aime pas porter un masque. Je n’ai pas pris la peine de porter un masque comme d’habitude lorsque j’ai éternué plusieurs fois dans le métro.
Puis d’autres banlieusards m’ont désapprouvé et se sont éloignés de moi.
À ce moment-là, j’ai décidé de suivre la tendance et de porter un masque », a déclaré Min Gyeong-wook, un employé de 35 ans.
Des tests quotidiens La Corée du Sud a également mis en place des mesures créatives, notamment une cinquantaine de stations de test au volant dans tout le pays, où il ne faut que 10 minutes pour effectuer l’ensemble de la procédure.
Les résultats des tests sont disponibles en quelques heures
Le coût des tests Covid-19 est prohibitif dans de nombreux pays, mais en Corée du Sud, tous les tests sont gratuits. Le pays est également capable de traiter jusqu’à 15 000 tests de diagnostic par jour, et le nombre total de tests a atteint près de 200 000.
Considérant le caractère pathogène et contagieux du virus covid-19 ; Considérant que le respect des règles de distance dans les rapports interpersonnels est l’une des mesures les plus efficaces pour limiter la propagation du virus ; qu’afin de favoriser leur observation, il y a lieu de fermer les lieux accueillant du public non indispensables à la vie de la Nation tels que les cinémas, bars ou discothèques ; qu’il en va de même des commerces à l’exception de ceux présentant un caractère indispensable comme les commerces alimentaires, pharmacies, banques, stations-services ou de distribution de la presse ; que compte tenu de leur contribution à la vie de la Nation, les services publics resteront ouverts y compris ceux assurant les services de transport ;
« Le but n’est pas de faire venir qui que ce soit pour le principe ». « Dans la quasi-totalité des cas, les professeurs qui seront présents demain le seront parce qu’ils le veulent bien, sur la base du volontariat. » Les conseils de classe peuvent se tenir à distance, a-t-il ajouté.
L’objectif est d’avoir « une permanence » dans les écoles et établissements pour assurer « un service minimum » pour les enfants des personnels soignants – qui devront être 10 par classe au plus – et piloter l’enseignement à distance.
C’est au chef d’établissement et au directeur d’école de dire « qui vient ou pas », mais « les choses vont se passer sur un mode consensuel », promet Jean-Michel Blanquer.
Par ailleurs, la plateforme du CNED ne peut supporter que 7 millions de connexions simultanées . Dans les écoles maternelles et primaires, certains enseignants réfléchissaient au dépôt de documents ou de jeux sur les blogs qui servent habituellement à la vie scolaire. Pour les 5 % d’élèves qui n’ont pas d’ordinateur, les collectivités locales pourront prêter des tablettes, ou les écoles leur remettre des documents papier, selon Jean-Michel Blanquer. Pour limiter le risque de « décrochage » de certains élèves, le ministre envisage par ailleurs de recourir à des associations pour « compenser ».
Les inscriptions au dispositif « Ma Classe à la maison » étaient encore limitées samedi, de l’ordre de 220.000 en 24 heures. Quant aux classes virtuelles, « il faudra du temps avant qu’elles ne se développent, car le dispositif est très novateur », estime Philippe Vincent , à la tête du principal syndicat de chefs d’établissement (SNPDEN).
Jean-Michel Blanquer, le ministre de l’Éducation nationale, était l’invité de franceinfo dimanche 15 mars 2020. (FRANCEINFO / RADIO FRANCE)
Les professeurs doivent-ils venir dans leur établissement ou faire du télétravail ? Dans chaque cas, c’est le chef d’établissement ou le directeur ou la directrice sont en situation de piloter qui vient et qui ne vient pas. Les choses vont se passer sur un mode consensuel, un professeur qui explique à son chef d’établissement qu’il a un problème de garde d’enfant, ceux qui sont malades, ceux qui sont à grande distance, ne viendront pas. Le chef d’établissement ne fera venir que le strict minimum, le but n’est pas de faire venir qui que ce soit, pour le principe de venir, certainement pas. Dans la quasi-totalité des cas, les professeurs qui seront présents lundi le seront parce qu’ils le veulent bien, sur la base du volontariat. Je fais confiance au professionnalisme des chefs d’établissement, pour faire ça de manière consensuelle localement, jamais de décision absurde, jamais ne faire venir quelqu’un pour le principe de le faire venir.
HISTOIRE – Cela peut-il nous aider à relativiser la crise actuelle ? L’épidémie du Covid-19 est loin d’être une première dans l’Histoire. Tour d’horizon des grandes pandémies qui ont frappé l’humanité depuis l’Antiquité, provoquant la mort de millions d’individus.
Mesure radicale et sans précédent, face au coronavirus, l’Italie tout entière est placée en quarantaine. A compter de ce mardi, les déplacements seront strictement limités dans l’ensemble du pays. Tous les événements sportifs nationaux, dont le championnat de football, sont suspendus pour au moins trois semaines.
En France, on se prépare au stade 3 de l’épidémie, avec plus de 1.400 cas depuis le 24 janvier et au moins 30 décès (au mardi 10 mars). Les rassemblements de plus de 1.000 personnes sont désormais interdits, dans l’Oise et le Haut-Rhin, des crèches et des écoles sont fermées. D’épidémie, le Covid-19 pourrait passer au stade de pandémie : la menace est devenue « très réelle », avertit désormais l’Organisation mondiale de la santé (OMS).
L’histoire de la grippe espagnole, surnommée la « mère de toutes les pandémies », qui a frappé durant les derniers mois de la Première Guerre mondiale, agite actuellement les réseaux sociaux. La comparaison avec le coronavirus qui s’étend dans le monde entier s’arrête là. Car ce fléau qui a touché en 1918–1919 entre un tiers et la moitié de la population mondiale, a tué entre 20, 50, voire 100 millions de personnes, selon les estimations. La plus meurtrière des pandémies mondiales de l’Histoire, n’est pas la première d’entre elles. Cette dernière qui remonte, quant à elle, à l’Antiquité, au Ve siècle. On plonge dans l’Histoire.
Epidémie ou pandémie, quelle différence ?
Une épidémie (du grec « epi », qui signifie au-dessus, et « demos », peuple) est la propagation rapide d’une maladie infectieuse à un grand nombre de personnes, le plus souvent par contagion. Si elle reste contenue dans une zone bien définie du globe, on ne parle pas de pandémie. Concernant les maladies touchant des groupes d’animaux, le terme exact est épizootie.
Le mot pandémie (du grec « pan », qui signifie tous), lui, s’applique en cas de propagation à la population de tout un continent voire du monde entier. Seule l’OMS peut déclarer une pandémie. Jusqu’à présent, l’organisation estimait qu’il était encore trop tôt pour l’appliquer au Covid-19.
C’est vraisemblablement la première pandémie répertoriée de l’Histoire. Au Ve siècle avant Jésus-Christ, la civilisation grecque, avec Athènes en tête de proue, est florissante. Entre 430 et 426 ans avant notre ère, une vague de fièvre typhoïde frappe le berceau de la démocratie. Elle aurait emporté un tiers de la population de la cité, qui comptait environ 200.000 habitants.
Rapportée et décrite par Thucydide, la peste d’Athènes aurait touché notamment le grand Périclès. Venue du nord de l’Afrique, d’abord Ethiopie, puis Egypte et Libye, la maladie est apparue à Athènes au moment du siège de la ville par Sparte, lors de la guerre du Péloponnèse. Le fléau marque le début du déclin de l’âge d’or athénien.
La peste Antonine frappe l’Empire romain à la fin de l’an 165 ou au début de l’an 166
10 millions de morts
Il s’agit d’une des premières grandes épidémies bien documentée, et sûrement la première épidémie de variole en Occident. Pendant le règne de Marc Aurèle, l’Empire romain est en proie à une épidémie redoutable et prolongée, la « peste antonine » ou peste galénique. Elle commence à la fin de l’année 165 ou au début de 166, en Mésopotamie, pendant la campagne parthique de Vérus et gagne Rome en moins d’un an.
La pandémie durera au moins jusqu’à la mort de Marc-Aurèle en 180, et sans doute pendant la première partie du règne de Commode. D’après de récentes estimations, elle aurait considérablement réduit la population romaine, faisant près de 10 millions de morts entre 166 et 189.
La peste de Justinien affaiblit l’empire romain d’Orient, entre les VIe et VIIIe siècles
La pandémie atteint son paroxysme lors de la deuxième partie du VIe siècle.
La peste de Justinien, dite aussi « pestis inguinaria » ou « pestis glandularia » en latin, est la première pandémie connue de peste (les « pestes » précédentes restent incertaines quant à leur nature exacte). Entre les VIe et VIIIe siècle, l’Europe et l’Asie sont en proie à la peste bubonique. La grande puissance du moment est alors l’empire byzantin romain d’Orient avec à sa tête, l’empereur Justinien, l’une des principales figures de l’Antiquité tardive. La pandémie atteint son paroxysme lors de la deuxième partie du VIe siècle. Elle restera cependant présente encore deux cents ans, arrivant par vagues (on en comptera une petite vingtaine). Grégoire de Tours l’appelait la « Maladie des aines, les bubons ayant une propension à se développer sur cette partie de l’anatomie humaine.
Les estimations des victimes varient de 25 à 100 millions de morts.
Pour certains, cette épidémie est partie d’Egypte. Pour d’autres, elle serait venue d’Asie centrale et aurait été propagée via la Route de la Soie. Quelle que soit son origine exacte, elle a été véhiculée par les premiers échanges commerciaux. Les estimations des victimes varient de 25 à 100 millions de morts. Soit un tiers à la moitié de la population de l’époque. Avec 10.000 morts par jour, Constantinople aurait ainsi perdu, en un été, 40% de sa population. Au début du fléau, l’empire romain d’Orient jouissait d’une puissance militaire et économique considérable. Son impact l’affaiblira et l’empêchera de refonder un empire romain unifié.
L’Europe victime de la peste noire au Moyen-Âge, de 1347 à 1353
La grande peste aurait tué de 25 à 34 millions de personnes en Europe
« La grande peste » du Moyen-Age est restée, en Occident, profondément ancrée dans la mémoire collective. En quelques années, de 1347 à 1353, cette infection bubonique, une bactérie qui se transmet à l’homme via la puce, aurait tué de 25 à 34 millions de personnes dans une Europe en plein essor, démographique, agraire et économique (40 % de la population). Une fois de plus, les facteurs de propagation sont la guerre puis le commerce. Le foyer serait venu d’Inde ou de Chine. Arrivés sur les bords de la Mer Noire, les cavaliers Mongols auraient amené le bacille avec eux à travers les steppes asiatiques. A Caffa (Théodosie), en Crimée, ils attaquent les Génois, qui ont des comptoirs commerciaux. Constantinople, Messine, Gênes, Venise et en France, Marseille : en un an, les riches cités portuaires du tour du bassin méditerranéens, alors prospères, sont touchées les unes après les autres. C’est à cette époque que fut instaurée la mise en « quarantaine » .
Dans la deuxième moitié du XIXe siècle, la peste fera son grand retour et resurgira sur les hauts plateaux chinois. D’Asie, elle se répandra ensuite en Orient, principalement sur le pourtour de la mer Rouge. Les ports seront des cibles de choix, d’où des mises en quarantaine de villes, principalement portuaires, jusqu’au milieu du XXe siècle, comme Marseille en 1902… La dernière en Europe sera mise en place à Ajaccio, en Corse, en 1945.
Le terme « jaune » fait référence à la jaunisse présentée par certains patients.
La fièvre jaune, appelée aussi « vomito negro » (« vomi noir ») ou peste américaine, est une maladie hémorragique virale aiguë transmise par des moustiques infectés. Le terme « jaune » fait référence à la jaunisse présentée par certains patients. Contrairement à l’idée reçue, le mal serait né non pas en Asie (continent qu’il n’a jamais touché), mais dans les régions tropicales des Amériques où une grande épidémie touche le Yucatan au Mexique, en 1648. La fièvre jaune affectera en grand nombre les Européens, mettent un frein à une colonisation qui aurait pu être encore plus rapide.
Les Français ont été fortement confrontés à la fièvre jaune
D’autres vagues suivront à travers le temps. Ainsi à la fin du XVIIIe siècle, la maladie tue 10% de la population de la ville Philadelphie. En 1821, un bateau parti de Cuba ravage Barcelone, faisant 20.000 morts. Les Français durent souvent faire face à la fièvre jaune qu’ils appelèrent « typhus amaril » quand ils y furent confrontés en Guyane en 1763. Les quelques rescapés de l’épidémie se réfugièrent sur les îles du Diable, devenues pour l’occasion les îles du Salut. La fièvre jaune provoqua également un désastre dans le corps expéditionnaire français envoyé en 1802 à Saint-Domingue pour mater le soulèvement des autochtones conduits par Toussaint Louverture.
Selon l’OMS, la fièvre jaune frappe encore à l’heure actuelle, en Amérique du Sud (notamment le Venezuela) et en Afrique subsaharienne (Angola).
La deuxième pandémie de choléra sème la panique en France, en 1832
Partout il répand la désolation et la mort
Vers 1826, le choléra-morbus fait son apparition en Inde, gagne Moscou et la Russie en 1830, y provoquant des émeutes, et de là la Pologne et la Finlande. Ce mal meurtrier et jusque-là inconnu, atteint Berlin en 1831, les îles Britanniques en février 1832 (provoquant également des émeutes) et la France en mars de la même année, semant la panique. À Paris, le premier cas de choléra est attesté le 26 mars 1832. En six mois, l’épidémie de choléra fera plus de 100.000 morts, au premier rang desquels Casimir Périer, le vigilant ministre de l’Intérieur qui avait pris des dispositions de prévention dès la fin 1830.
La pandémie a inspiré à Jean Giono son roman « Un Hussard sur le toit » (1951) adapté en 1995 au cinéma par Jean-Paul Rappeneau.
Plus d’un million de victimes en Europe.
Arrivée au Québec avec des immigrants irlandais, toujours en 1832, la maladie tue 1.200 personnes à Montréal et 1.000 dans le reste de la province, puis s’étend en Ontario et en Nouvelle-Écosse. Des passagers la font entrer aux États-Unis par Détroit et New York. La pandémie atteint l’Amérique du Sud en 1833 et perdure jusqu’en 1848, faisant 52.000 victimes en deux ans.
Actuellement, l’OMS estime « à près de 3 millions le nombre de cas et à plus de 95.000 le nombre de décès dus à cette maladie chaque année dans le monde ».
La grippe espagnole fait des ravages, à la fin de la Première Guerre mondiale, en 1918
C’est l’une des recherches les plus fréquentes sur Wikipédia ces jours-ci. La pandémie de grippe espagnole, apparue à la fin de la Première guerre mondiale, peut-être dès 1916–1917, aura touché entre un quart et un tiers de la population mondiale. La maladie, responsable de 25 à 100 millions de morts, a marqué l’inconscient collectif au point d’incarner l’essence du fléau épidémique, au même titre que la peste. L’agent infectieux serait né d’une souche humaine et de gènes aviaires. Importée vraisemblablement de Boston par les soldats américains, elle sera surnommée « grippe espagnole » parce que l’Espagne, non concernée par le secret militaire parce que non impliquée dans le conflit mondial, sera la première à la mentionner publiquement.
La pandémie la plus dévastatrice de l’histoire touchera quasiment tout le globe. Malgré un taux de mortalité de « seulement » 2 à 4 %, elle fera des dizaines de millions de morts, dont 165.000 en France. La plupart des victimes mouraient de surinfection bactérienne, qui se déclarait au bout de 4–5 jours et conduisait au décès une dizaine de jours après les premiers symptômes grippaux, en l’absence, à l’époque, d’antibiotiques.
Parmi les victimes célèbres de la terrible maladie, le président américain Woodrow Wilson, le poète français Guillaume Apollinaire et l’écrivain français Edmond Rostand, l’artiste autrichien Egon Scheile ou encore l’économiste et sociologue allemand Marx Weber. Et le grand-père de l’actuel président américain, Donald Trump.
La grippe asiatique : le H2N2 débarque en juin 1956
Un nouveau virus grippal (H2N2) apparaît au Japon et se répand en Asie. Cette pandémie, qui a frappé en deux vagues virulentes, est à l’origine de la mort d’environ 4 millions de personnes. Le virus apparaît dans une province méridionale de la Chine, en février 1957. Il a fallu plusieurs mois avant qu’il n’atteigne l’Amérique (70.000 morts aux Etats-Unis) et l’Europe.
La grippe de Hong-Kong déferle autour du monde de 1968 à 1970
Le virus tue environ 1 million de personnes
La souche de la grippe asiatique a malheureusement évolué provoquant une nouvelle pandémie meurtrière : la grippe de Hong Kong. Le virus H3N2 se déclare à Hong-Kong. Il traverse d’abord l’Asie puis, fin 68, les Etats-Unis, et déferle sur l’Europe fin 69, tuant cette fois autour du monde environ million de personnes, selon le bilan de l’OMS.
La première pandémie de l’ère moderne
Considérée comme la première pandémie de l’ère moderne, la maladie suscite une forte mobilisation internationale, coordonnée par l’OMS. Dès novembre 1968 des vaccins efficaces sont mis au point.
Apparu dans les années 1920–1950 en Afrique, le sida est devenu une pandémie depuis les années 80
Le 5 juin 1981, l’agence épidémiologique d’Atlanta, aux États-Unis, donne l’alerte. Cinq cas de pneumocystose, une maladie rarissime, ont été relevés à Los Angeles. On ne parle pas encore de sida (syndrome d’immunodéficience acquise) pour décrire cette infection inexpliquée, mais plutôt de « gay syndrome », car elle est initialement identifiée chez des homosexuels.
La pandémie du sida a débuté à Kinshasa, capitale de la République démocratique du Congo, entre les 1920 et 1950, suite à une combinaison de facteurs, dont l’urbanisation rapide, la construction des chemins de fer en République démocratique du Congo (alors le Congo belge) ainsi que des changements dans le commerce du sexe avant de se propager dans le monde en pleine mutation. Telles sont les conclusions des chercheurs qui ont reconstitué le cheminement de cette infection responsable de 36 millions de morts, dans une étude parue dans Science, en 2014.
Les virologues savaient déjà que ce rétrovirus a été transmis des singes à l’homme au moins à treize reprises, mais qu’une seule de ces transmissions est responsable de la pandémie humaine qui a entraîné près de 75 millions d’infections à ce jour, la plus grande partie en Afrique subsaharienne. Il reste encore sans traitement préventif et a fait plus de 36 millions de victimes. Soutenez Sud Ouest et le journalisme de proximité : abonnez-vous à partir de 1€ par mois.
La moitié de ses 300 victimes en réanimation ont moins de 54 ans (LCI).
Voici la carte des malades testés positifs à jour au 14 mars.
Les chiffres ont doublé en 3 jours.
Comme on ne teste que les cas graves qui ont mis du temps pour devenir malade, il faut probablement multiplier ces chiffres par 30 à 50 voire 100 (Dr Caumes) pour avoir l’ordre de grandeur des porteurs du virus
Avec un système de chaine YouTube, une diffusion live et le logiciel OBS, il est possible directement de donner par exemple un cours, de lire les commentaires écrits en live et bien sûr de permettre une diffusion postérieure de la vidéo, le tout en « privée » si l’URL n’est pas diffusée.
JoinMe est très simple d’utilisation, tout se passe dans le navigateur et il permet de faire des appels en audio-vidéo à plusieurs et de partager son écran.
Même chose, c’est une référence dans le domaine. Webex propose dans sa version gratuite la possibilité de faire des réunions jusqu’à 100 personnes en vidéo, partage d’écran…etc
A l’hôpital Henri Mondor de Créteil, le 6 mars 2020. (THOMAS SAMSON / AFP)
Or les généralistes sont perdus, ils ne sont pas prêts, et ils n’ont pas les masques, les lunettes, les tenues dont ils ont besoin pour soigner leurs patients en toute sécurité.
Alors oui, il faut mieux se préparer à une gifle sanitaire. Vous alertez sur un autre phénomène préoccupant, des formes sévères de coronavirus chez des patients relativement jeunes. Qu’en est-il exactement ?
Réaliser pour 2017 un nouveau complexe nautique, réaliste, adapté aux besoins des utilisateurs sportifs, scolaires et ces familles. finançable et financé à fiscalité constante.
Pour ce faire, Le coût maximal TTC de L’ensemble de L opération sera de 15 millions d’euros.
Se loger est avec l’emploi, La principale préoccupation de nos concitoyens. Vendôme ne fait pas exception. Notre ville a perdu 1000 habitants en 15 ans et près de 10% de ses Logements sont vacants.
Notre objectif 1000 habitants supplémentaires d’ici 2020.
Nous conduirons une v raie politique de L’habitat dans tous Les quartiers et La revitalisation démographique et sociale du centre-ville : équilibrer l’offre de Logements notamment pour répondre aux besoins des familles, favoriser l’accession à La propriété et accompagner La transition énergétique.
Requalifier le faubourg Chartrain pour restaurer sa vocation commerciale.
Garantir Le bien-vivre dans notre ville passe par la revitalisation économique. démographique, sociale du centre-ville qui a beaucoup souffert ces dernières années.
Première préoccupation de chacun. premier échec de La municipalité sortante. l’emploi est notre priorité n°l.
Un objectif : la création de 1000 emplois privés entre 2014 et 2020.
Cela passe par La mobilisation de moyens qui font défaut aujourd’hui. Non. tout n’a pas été essayé_
il n’y a pas de fatalité au déclin économique.
Nous nous engageons à porter Les crédits de L’action économique . première mission obligatoire de La communauté de communes à 4 mi lions d’euros annuels contre à peine 1 million par an au cours du
dernier mandat. C’est donc un plan économique sans précédent qu’il nous faut mobiliser pour relever Le défi de L’emploi. du pouvoir d’achat et de L’attractivité retrouvée de notre territoire.
Ce plan repose sur trois piliers : proximité. innovation et identité.
Bernard Diry, président de la Société, a tenu à présenter à la presse le numéro du Bulletin de l’année 2020. Il a commenté la quinzaine d’articles abondamment illustrés qui composent la publication. Cette association vénérable, âgée aujourd’hui de 158 ans, est née sous le Second Empire et a connu trois Républiques. Son travail ne s’inscrit donc pas dans un temps « commun » qu’il dépasse et transcende. Le Bulletin annuel constitue une vitrine pour ses travaux qui lui permet de présenter en quelque sorte ses « lettres de créance » aux quelque 70 sociétés savantes avec lesquelles elle entretient des liens.