En 2001, l’« arrêt Nikon » disposait que tout salarié « a droit, même au temps et au lieu de travail, au respect de l’intimité de sa vie privée, que celle-ci implique en particulier le secret des correspondances, que l’employeur ne peut dès lors, sans violation de cette liberté fondamentale, prendre connaissance des messages personnels et identifiés comme tels émis par le salarié et reçus par lui grâce à un outil informatique mis à sa disposition pour son travail, et même au cas où l’employeur aurait interdit une utilisation non professionnelle de l’ordinateur ».
Sourced through Scoop.it from: www.clubic.com
En 2001, l’« arrêt Nikon » disposait que tout salarié « a droit, même au temps et au lieu de travail, au respect de l’intimité de sa vie privée, que celle-ci implique en particulier le secret des correspondances, que l’employeur ne peut dès lors, sans violation de cette liberté fondamentale, prendre connaissance des messages personnels et identifiés comme tels émis par le salarié et reçus par lui grâce à un outil informatique mis à sa disposition pour son travail, et même au cas où l’employeur aurait interdit une utilisation non professionnelle de l’ordinateur ».
See on Scoop.it – flux rss twitter g+ facebook


