Frantz | Le Devoir

Le cinéaste insuffle à l’intrigue ses propres obsessions et fétiches, hitchcockiens, notamment le volet sentimental tortueux évoquant Vertigo, avec Anna qui tente de faire revivre son fiancé à travers l’étranger. Intime, le récit distille un pouvoir de fascination singulier. Raffinée, précise, la mise en scène compte parmi les plus achevées du cinéaste. Ce qui impressionne le plus toutefois, c’est de constater comment, en parlant d’un mort, Ozon parvient à instiller chez le spectateur un désir inextinguible de vie.

Source : Frantz | Le Devoir

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