Le rendez-vous, prévu vers 20 heures, s’est finalement transformé en appel téléphonique, un peu plus tard dans la soirée, entre le président du conseil de surveillance et le secrétaire général de l’Elysée Emmanuel Macron. Celui-ci a alors promis aux dirigeants de Vivendi qu’il n’y aurait pas de veto du côté de la présidence de la République. En effet, si Arnaud Montebourg s’est engagé en faveur de Martin Bouygues, le reste de l’exécutif est sur la ligne d’une « neutralité vigilante « . « Nos lignes rouges sont connues mais nous ne sommes pas actionnaires « , explique-t-on dans l’entourage de François Hollande. Le président lui-même n’est pas intervenu en personne sur le sujet hier.

