Dépouillement des bulletins de votes à Rouen le 15 mars 2020 © Robin Letellier/SIPA Numéro de reportage : 00950175_000036
Depuis le samedi soir, la confiance était altérée de façon significative. L’organisation du premier tour le 15 mars, en tant qu’elle était précédée d’annonces radicales et anxiogènes, devenait polémique et a entraîné une forte abstention. Cette abstention donne aujourd’hui prise à de multiples contestations. C’est un déluge de recours qui s’est abattu sur les tribunaux administratifs à l’issue du premier tour du scrutin. L’abstention devenant ainsi un prétexte pour remettre en cause, partout en France, la sincérité des opérations électorales. Oui, on peut considérer que la sincérité du scrutin est altérée, ce n’est pas une « abstention ordinaire » L’abstention en tant que telle n’est pas condamnable. En démocratie, un électeur a le choix de se déplacer ou non, la liberté étant la règle. L’abstention ne fausse l’élection que si elle est contrainte. L’abstention ne fausse l’élection que si elle est contrainte
Source : Validées ou non, ces élections municipales? – Causeur


