Archives de catégorie : Veille des flux

» Masques : comment le gouvernement a menti pour dissimuler le fiasco

Le Premier ministre, Edouard Philippe, sur les bancs de l’Assemblée nationale, le 7 avril, et son ministre de la Santé, Olivier Véran.

Le Premier ministre, Edouard Philippe, sur les bancs de l’Assemblée nationale, le 7 avril, et son ministre de la Santé, Olivier Véran. Photo Alain Jocard. Reuters

La responsabilité du gouvernement En 2018, Jérôme Salomon reçoit le rapport de Santé publique France sur l’état des masques. Le résultat est catastrophique. Le stock stratégique est réduit à néant : seuls 100 millions de masques sont encore utilisables, et ils périment l’année suivante. «A ce moment-là, il y a eu des réunions au ministère pour estimer ce qu’il fallait commander, se souvient François Bourdillon. Et puis j’ai reçu une instruction de commande de la DGS d’une faible quantité, qui ne permettait pas de remonter le niveau du stock. Il a été décidé à ce moment-là de ne pas reconstituer le milliard de masques.» En juin 2019, un an après le constat de la faiblesse du stock, un avis d’experts de Santé publique France est publié. Ce document indique «qu’il n’y a aucun élément nouveau qui amènerait à modifier les recommandations émises» par le passé. En clair, le besoin pour équiper en cas de pandémie la population seule (sans compter les soignants) est d’un milliard de masques chirurgicaux. A la suite de la publication de cet avis, aucune décision de renflouer les stocks n’a, là non plus, été décidée par le gouvernement. A l’échelle nationale, les récits de médecins, infirmiers, aide-soignants désarmés se multiplient. Un haut fonctionnaire en première ligne résume la ­situation : «Ils sont tellement incertains de ce qu’il va se passer avec les importations qu’ils refusent de déstocker et transforment cette pénurie en norme.»

Source : » Masques : comment le gouvernement a menti pour dissimuler le fiasco

« L’affaire Amazon appelle à s’interroger sur les conséquences de décisions rendues en urgence »

Cour D'appel De Versailles Amazon

 

la limitation de l ‘activité de Amazon risque à terme de nuire aux intérêts des salariés

Prendre la bonne décision de justice !

 

 

 

Source : « L’affaire Amazon appelle à s’interroger sur les conséquences de décisions rendues en urgence »

Amazon : la cour d’appel confirme le jugement de première instance – Le Club des Juristes

Dans un communiqué, la cour d’appel a fait savoir qu’elle ordonne :

« dans l’attente de la mise en œuvre des mesures ordonnées ci-dessus, à la S.A.S. Amazon France Logistique, dans les 48 heures de la notification du présent arrêt, de restreindre l’activité de ses entrepôts aux seules opérations de réception des marchandises, de préparation et d’expédition des commandes des produits, tels que figurant sur le catalogue de la société à la date du 21 avril 2020, suivants :

High-tech, Informatique, Bureau
“Tout pour les animaux” dans la rubrique Maison, Bricolage, Animalerie
“Santé et soins du corps”, “Homme”, “Nutrition”, “Parapharmacie” dans la rubrique Beauté, Santé et Bien-être
Epicerie, Boissons et Entretien
Passé ce délai de 48 heures, pour chaque réception, préparation et/ou expédition de produits non autorisés, et ce pendant une durée maximale d’un mois, à l’issue de laquelle il pourra être à nouveau statué, une astreinte de 100 000 euros [contre 1 million d’euros en première instance] pourra être prononcée »

 

Arrêt de la cour d’appel de Versailles du 24 avril 2020

 

Source : Amazon : la cour d’appel confirme le jugement de première instance – Le Club des Juristes

Tao Te King – Livre de la voie et de la vertu – Chapitre 4

Le Tao est vide ; si l’on en fait usage, il paraît inépuisable.
Ô qu’il est profond ! Il semble le patriarche de tous les êtres.
Il émousse sa subtilité, il se dégage de tous liens, il tempère sa splendeur, il s’assimile à la poussière.
Ô qu’il est pur ! Il semble subsister éternellement.
J’ignore de qui il est fils ; il semble avoir précédé le maître du ciel.

Source : Tao Te King – Livre de la voie et de la vertu – Chapitre 4

Décret n° 2020-498 du 30 avril 2020 portant publication de l’accord entre le Gouvernement de la République française et le Gouvernement de la République tunisienne dans le domaine de l’enseignement de la langue arabe à l’école élémentaire en France, signé à Tunis le 31 mars 2017 | Legifrance

Cet enseignement propose un apprentissage de la langue arabe qui fait référence à la culture arabe, notamment à des éléments de la culture tunisienne. Les contenus de cet enseignement sont adossés au Cadre européen commun de référence pour les langues et visent le niveau Al.

Source : Décret n° 2020-498 du 30 avril 2020 portant publication de l’accord entre le Gouvernement de la République française et le Gouvernement de la République tunisienne dans le domaine de l’enseignement de la langue arabe à l’école élémentaire en France, signé à Tunis le 31 mars 2017 | Legifrance

Tao Te King – Livre de la voie et de la vertu – Chapitre 23

Celui qui12 ne parle pas (arrive au) non-agir.
Un vent rapide ne dure pas toute la matinée ; une pluie violente ne dure pas tout le jour.
Qui est-ce qui produit ces deux choses ? Le ciel et la terre.
Si le ciel et la terre même ne peuvent subsister longtemps13, à plus forte raison l’homme !
C’est pourquoi si l’homme se livre au Tao, il s’identifie au Tao ; s’il se livre à la vertu, il s’identifie à la vertu ; s’il se livre au crime, il s’identifie au crime.

Source : Tao Te King – Livre de la voie et de la vertu – Chapitre 23

Tao Te King – Livre de la voie et de la vertu – Chapitre 67

Dans le monde tous me disent éminent, mais je ressemble à un homme borné.
C’est uniquement parce que je suis éminent, que je ressemble à un homme borné.
Quand à (ceux qu’on appelle) éclairés, il y a longtemps que leur médiocrité est connue !
Je possède trois choses précieuses : je les tiens et les conserve comme un trésor.
La première s’appelle l’affection ; la seconde s’appelle l’économie ; la troisième s’appelle l’humilité, qui m’empêche de vouloir être le premier de l’empire.
J’ai de l’affection, c’est pourquoi je puis être courageux.
J’ai de l’économie, c’est pourquoi je puis faire de grandes dépenses.
Je n’ose être le premier de l’empire, c’est pourquoi je puis devenir le chef de tous les hommes.
Mais aujourd’hui on laisse l’affection pour s’abandonner au courage ; on laisse l’économie pour se livrer à de grandes dépenses ; on laisse le dernier rang pour rechercher le premier :
Voilà qui conduit à la mort.
Si l’on combat avec un cœur rempli d’affection, on remporte la victoire ; si l’on défend (une ville), elle est inexpugnable.
Quand le ciel veut sauver un homme, il lui donne l’affection pour le protéger.

Source : Tao Te King – Livre de la voie et de la vertu – Chapitre 67

Didier Raoult éreinte le conseil scientifique : « Le consensus, c’est Pétain »

Le professeur Raoult à Marseille, le 26 février 2020.Le professeur Raoult à Marseille, le 26 février 2020.Crédit : Gérard JULIEN / AFP

« On ne peut pas mener une guerre avec des gens consensuels », affirme le directeur de l’institut hospitalo-universitaire en maladies infectieuses de Marseille (IHU). « Le consensus, c’est Pétain. Insupportable », assène-t-il avant d’ajouter : « ces personnes ne savaient pas de quoi elles parlaient ! Et chacun poussait ses billes en avant. Il fallait faire plaisir, représenter l’Institut Pasteur, l’Inserm, etc. ». Règlement de compte en bonne et due forme ou nouvelle saillie d’un personnalité iconoclaste, Didier Raoult reconnaît volontiers « être un renégat » dans le milieu de la recherche, même s’il estime être le scientifique le plus à même d’être écouté en ce qui concerne le coronavirus.  « Les vaccins ne sont pas toujours la bonne solution » « En 2003, j’ai écrit un rapport sur les risques épidémiques, tiré de mes observations sur la réaction chinoise face à l’épidémie du Sras », rappelle-t-il. « Ici, en vingt ans, ils n’ont rien appris. Résultat, personne ne sait tester le coronavirus ».

Source : Didier Raoult éreinte le conseil scientifique : « Le consensus, c’est Pétain »

Le volet occulté du plan de sauvetage d’Air France | Mediapart

Benjamin Smith © Cagatiocommons

Benjamin Smith © Cagatiocommons

Dans ce document, on découvre donc que Benjamin Smith bénéficie d’une rémunération fixe de 900 000 euros par an. Pour mémoire, c’est le double de la rémunération autorisée pour le PDG d’une entreprise publique. C’est donc cette rémunération qui va baisser de 25 %, pour atteindre 675 000 euros par an. Encore faut-il souligner que cet engagement pris par le patron d’Air France vaut « pendant la crise liée au Covid-19 » et non pas pour l’ensemble de l’année 2020. Ce qui peut suggérer que l’habile patron ne perdra que quelques dizaines de milliers d’euros, s’il estime que la crise prend fin le 11 mai, avec le déconfinement. Il n’est pas illogique de le penser puisque plusieurs patrons du CAC 40 ont annoncé une baisse de leur rémunération fixe pour… deux mois seulement ! Le même document précise ensuite que « le montant de la rémunération variable annuelle de M. Benjamin Smith en sa qualité de directeur général a, sur proposition du Comité de rémunération, été arrêté à 768 456 euros par le Conseil d’administration lors de sa réunion du 19 février 2020 ». C’est donc à cette rémunération variable que renonce Benjamin Smith, et dans ce cas, il n’y a pas d’ambiguïté : il précise bien que son renoncement vaut pour l’intégralité de sa somme due « au titre de l’exercice 2020 ». Mais le patron d’Air-France-KLM – et toute l’astuce est là – profite d’un autre bonus, négocié lors de son arrivée. Et de celui-là, il n’a pas parlé, alors qu’il est autrement plus considérable que celui auquel il a renoncé. Il suffit de se reporter à la page 100 du document. On y a apprend que l’intéressé est bénéficiaire chaque année pendant trois ans de deux plans d’attribution de bonus, payables à la fin de ces trois ans. Il y a d’abord le « Plan long-terme (Phantom shares) » : « Attribution de 110 253 unités de performance, payables en 2022 sous réserve d’une condition de présence de trois ans, et sous conditions de performance. Leur paiement en 2022 (sous réserve de la condition de présence et des conditions de performance) sera calculé par rapport au cours de Bourse après l’annonce des résultats de l’exercice 2021 ». Et puis, il y a le « Plan spécifique long-terme » : « Attribution de 110 253 unités de performance, payables en actions Air France-KLM (une unité de performance donnant droit à une action) en 2022 sous réserve d’une condition de présence de trois ans, et sous conditions de performance ». Et le même document précise que les « 220 506 unités de performance » que perçoit chaque année Benjamin Smith sont « valorisées à 2 000 000 € et calculées par rapport au cours de Bourse d’ouverture de l’action Air France-KLM au 17 août 2018 ». Alors que la compagnie serait en faillite si l’État ne volait pas à son secours, le patron, lui, va donc continuer de faire fortune pendant la crise. Et cela, le ministère des finances le sait pertinemment, puisque le conseil d’administration du groupe est truffé d’oligarques du ministère des finances. La présidente du très généreux comité des rémunérations est ainsi Isabelle Bouillot, qui fut directrice du budget à Bercy. Il y a aussi Jean-Dominique Comolli, qui fut directeur de cabinet du ministre du budget.

Source : Le volet occulté du plan de sauvetage d’Air France | Mediapart

Circulaire DGT n° 2007/18 du 18 décembre 2007 relative à la continuité de l’activité des entreprises et aux conditions de travail et d’emploi des salariés du secteur privé en cas de pandémie grippale – Légifrance

EN10_ST_0709_circulaire_DGT_18_decembre_2007

 

Annexe 11 – Les masques (ou dispositifs de protection)

Cette fiche porte essentiellement sur l’un des équipements de protection individuelle (EPI) dont l’utilisation sera particulièrement utile en cas de pandémie grippale : le masque de protection respiratoire. Elle fournit des repères sur la conception et l’utilisation des appareils de protection respiratoire (APR), ainsi que sur les caractéristiques des produits et le choix de ces derniers en fonction de l’évaluation des risques. Son contenu actuel n’est valide que sous la réserve des évolutions de la fiche C4 du plan national (actuellement en cours d’expertise).
1. Rappel du plan national relatif aux masques

Selon le plan national (fiche C4), plusieurs équipements peuvent être utilisés en fonction des risques d’exposition :

– Le masque anti-projections dit « masque chirurgical », porté par un patient contagieux et son entourage, vise à éviter la contamination de son entourage. Il pourra être préconisé pour les salariés exposés au risque environnemental, notamment du fait du contact avec leurs collègues dans l’entreprise, sans que le risque soit aggravé par une organisation particulière du travail. Il pourra être préconisé dans les espaces publics et les transports en commun ;

– Les appareils de protection respiratoire (APR). Dans le cadre de la pandémie grippale, le choix des autorités de santé s’est porté sur des masques de type FFP2 à usage unique (voir point 1.2 de la fiche C4 sur les caractéristiques des APR), pour les personnels de soins lors des phases de transmission inter humaine et pandémique et pour les personnes à risque d’exposition majeur, par exemple les salariés exposés régulièrement à des contacts étroits avec le public. (proximité de moins de deux mètres d’une personne malade, densité de personnes dans ce rayon de proximité, densité de personnes infectées dans le même rayon, confinement, absence de remplacement des personnes dans ce rayon…)

Seuls ces derniers équipements constituent des équipements de protection individuelle (EPI) au sens du code du travail.
2. Caractéristiques des APR contre les particules liquides et solides

• Usage unique ou réutilisables

Les APR retenus dans le cadre de la protection contre un virus grippal sont conçus pour protéger contre les particules liquides et solides simultanément. Il existe des APR jetables après une journée de travail, dits à usage unique (ceux retenus dans le plan national), ou des APR réutilisables.

Le recours aux jetables implique la consommation d’un volume important d’APR (approvisionnement, stockage) et une gestion des déchets pour éviter toute dissémination du virus, mais supprime le problème de l’entretien des masques (source de contamination ou de dissémination du virus).

• Classe de protection

Les APR sont classés selon leur efficacité de filtration. Il existe trois classes de filtres à particules : P1, P2, P3 dans l’ordre croissant d’efficacité de la filtration des particules.
• Marquage

Pour être conforme, chaque APR doit avoir le marquage CE, la référence datée de la norme, la classe de protection, ainsi que le numéro de l’organisme chargé de garantir l’homogénéité de la fabrication. Par exemple : CE / EN 149 : 2001 / FFP2 / 0000.

« EN 149 » est la norme européenne suivie pour la conception des APR non réutilisables (jetables) pour la filtration des particules (liquides et solides) ; ce masque doit être jeté après chaque utilisation.
3. Mise à disposition des EPI

3-1 Obligation des fabricants de mettre sur le marché des EPI conçus de manière sûre

Les APR (au même titre que l’ensemble des EPI) doivent être fabriqués de manière sûre, conformément à l’article L.233-5 du code du travail, qui dispose également qu’il est notamment interdit de mettre à disposition ou de céder à quelque titre que ce soit des EPI qui ne seraient pas conformes aux règles techniques de conception et aux procédures de certification qui leur sont applicables (directive 89/686/CEE).

Les masques chirurgicaux, éventuellement utilisés par un malade pour éviter la dissémination du virus, ne sont pas conçus pour protéger les voies respiratoires de l’utilisateur et ne sont par conséquent pas des EPI.

3-2 Rôle des employeurs, obligations en matière de santé et de sécurité

L’employeur est tenu de mettre à disposition les moyens de protection adaptés au risque résiduel (dans la logique des principes généraux de prévention assurant la primauté de la protection collective). Ces équipements doivent être fournis gratuitement, réservés à un usage personnel et remplacés (article R.233-42 du code du travail). Ces EPI doivent être choisis après avis du CHSCT (Article R.233-42-1 du code du travail).

Le chef d’entreprise est tenu d’informer les salariés qui doivent utiliser des EPI, notamment des conditions de leur utilisation et des instructions ou consignes correspondantes (Article R.233-43 du même code).

L’employeur ne doit mettre à disposition des salariés que des EPI conformes aux exigences de la directive 89/686/CEE (article L. 233-5 du code du travail).

L’employeur doit former son personnel à l’utilisation des EPI, en recourant si besoin à des entraînements (article R 233-44 du code du travail). Cette formation doit être renouvelée aussi souvent qu’il est nécessaire pour une utilisation conforme aux consignes.

4. Recommandations pour l’utilisateur
Pour être efficace, le masque doit :
– être correctement placé sur le visage, avec un ajustement de la barrette nasale. Notons que la protection sera moindre en cas de port d’une barbe même courte, compte tenu d’une moindre étanchéité au visage ;
– être stocké dans un endroit tempéré et sec ;
– être jeté après chaque utilisation et au maximum après chaque journée de travail ;
– être utilisé dans la limite de la date de péremption indiquée sur la notice.

 

sstfp_DGT_circ_2007_12_18_DGT_2007-18_contin_activ_sect_priv_pand_grip

 

Source : Circulaire DGT n° 2007/18 du 18 décembre 2007 relative à la continuité de l’activité des entreprises et aux conditions de travail et d’emploi des salariés du secteur privé en cas de pandémie grippale – Légifrance

«Se couvrir», la principale préoccupation de la Macronie? | Mondialisation – Centre de Recherche sur la Mondialisation

 

 

Il parait qu’à l’heure actuelle, trente plaintes ont déjà été déposées devant la Cour de Justice de la République.

« La haute administration et, à sa tête, les ministres sont tétanisés. Il y a les erreurs commises avant la crise, l’impréparation, la mauvaise appréciation du “tsunami”, les décisions bancales aujourd’hui et, bientôt, des choix à haut risque pour le déconfinement. Rares sont ceux qui osent prendre une décision et l’assumer »… Une bonne partie du gouvernement est mise en cause devant la Cour de Justice de la République. Ces plaintes, qui visent Edouard Philippe, Olivier Véran (et Agnès Buzyn, auparavant en charge de la Santé) ou encore Christophe Castaner, Nicole Belloubet ou Muriel Pénicaud, vont d’abord passer par le filtre de la Commission des requêtes. Les avocats à l’origine de ces actions sont décidés à faire feu de tout bois. Le scandale du sang contaminé commence à hanter les esprits », nous confie l’Opinion, qui a visiblement des informateurs à la cour de Jupiter.

 

 

 

 

Source : «Se couvrir», la principale préoccupation de la Macronie? | Mondialisation – Centre de Recherche sur la Mondialisation

Le coronavirus se propage-t-il par voie aérienne? Publications et désaccords – Page 1 | Mediapart

Dans une rue de Paris, le 28 avril 2020. © Mehdi Taamallah / NurPhoto via AFPDans une rue de Paris, le 28 avril 2020. © Mehdi Taamallah / NurPhoto via AFP

Cette étude démontre que le virus peut être véhiculé par les particules fines mais on ne sait pas encore combien de temps il peut rester infectant dans l’air, ni si la charge virale est suffisante, explique le radiologue strasbourgeois Thomas Bourdrel, membre du collectif Air Santé Climat. Ce qui est sûr, c’est qu’il ne peut pas y avoir une transmission de la maladie sur plusieurs kilomètres, mais une contamination sur courte distance – quelques dizaines ou centaines de mètres par exemple – en cas de pollution aux particules peut être envisagée. On peut imaginer également que dans un espace confiné chargé en particules comme le souterrain du métro, l’effet “transporteur” des particules pourrait avoir des conséquences importantes. »

Source : Le coronavirus se propage-t-il par voie aérienne? Publications et désaccords – Page 1 | Mediapart

Amazon – France 3 Centre-Val de Loire

 

Le site d'Amazon à Saran (Loiret) / © OLIVIER ARANDEL/LE PARISIEN/MAXPPP

La cour d’appel de Versailles a rejeté vendredi 24 avril  l’appel d’Amazon et confirmé la décision du tribunal de Nanterre qui imposait au géant du e-commerce de procéder à une évaluation des risques professionnels liés au Covid-19. Les restrictions de livraisons elles, ont été assouplies. 24/04/2020 | 17:23

Source : Amazon – France 3 Centre-Val de Loire

Les salariés d’Amazon sont-ils en sécurité ? Une directrice d’entrepôt démissionne – Capital.fr

Les salariés d’Amazon sont-ils en sécurité ? Une directrice d’entrepôt démissionne

La directrice de l’entrepôt Amazon de Saran a présenté lundi sa démission. Elle était partisane de la fermeture du site, selon les syndicats.

Avec ses centaines d’employés travaillant en simultané malgré un manque de moyens pour limiter la propagation du virus, les entrepôts d’Amazon sont sous tension depuis la début de la crise sanitaire. Les syndicats appellent depuis l’annonce du confinement à la fermeture des entrepôts. Dans ce contexte explosif, le vice-président européen de l’entreprise en charge des opérations, Roy Perticucci (7 ans d’ancienneté), a quitté le navire, une annonce faite jeudi 19 mars en interne dans un communiqué avare de détails. Plus encore, la démission ce lundi 23 mars de la directrice de l’entrepôt de Saran (près d’Orléans) a fait l’effet d’une bombe. Selon la direction d’Amazon France, ce départ soudain n’a “aucun lien avec la situation actuelle”. “Ana Fernandes, directrice générale du site à Saran, a décidé de quitter Amazon pour des raisons personnelles et familiales”, fait valoir l’entreprise. Mais sur place, les représentants des salariés ont une toute autre version.

En poste depuis octobre 2018, réputée appréciée des salariés pour son dynamisme et l’accent mis sur la sécurité des 2000 employés de l’entrepôt, Ana Fernandes se trouve auprès de sa famille au Portugal quand la crise du coronavirus éclate. Sur le site de Saran, dès le 13 mars, les syndicats appellent au droit de retrait pour danger grave et imminent au vu, notamment, du non respect des règles de distanciation sociale dans l’entrepôt, et du manque de gel hydroalcoolique – un employé raconte que des “lingettes St Marc” sont distribuées faute de mieux. A son retour sur place le 18 mars, Ana Fernandes “a été accueillie par des huées, et a dû attendre les agents de sécurité pour entrer dans l’entrepôt”, témoigne Nadhir Rafrafi, délégué syndical CFE-CGC du site de Saran.

>> A lire aussi – Les salariés d’Amazon à bout de souffle

Le vendredi 20 mars, la directrice explique lors d’une réunion avec l’intersyndicale s’opposer au recrutement d’une cinquantaine d’intérimaires supplémentaires pour pallier aux absences, estimant que leur formation serait trop difficile dans ce contexte. Le week-end du 21 mars, elle reste sur le site, et les discussions se multiplient avec les syndicats quant à la poursuite de l’activité et ses conditions de sécurité. Ana Fernandes se dit liée par les directives d’Amazon, dont le siège européen se situe au Luxembourg.

Nadhir Rafrafi l’assure : “Elle m’a dit que si elle pouvait le faire, elle fermerait le site.” Le lundi 23 mars, en pleurs, elle se résout à jeter l’éponge et retourner auprès de sa famille au Portugal, pays lui aussi confiné. Un mail actant son départ est envoyé dans l’après-midi à tous les employés du site : « Toute l’équipe de Saran tient à remercier Ana pour le travail formidable qu’elle a accompli depuis ses débuts il y a un an et demi”.

Un premier cas positif

Ce mercredi 25 mars, les salariés de Saran ont appris qu’un employé ayant quitté son poste le 17 mars avait été testé positif au Covid-19, “le premier cas testé positif chez Amazon” en France, selon la CGT. Une trentaine d’autres employés ont été appelés à rester confinés chez eux en conséquence. Bien qu’Amazon estime que les droits de retrait de ses salariés ne soient pas justifiés, dans ses 6 grands entrepôts français, l’absentéisme des salariés en CDI tournerait autour de 25%, de source syndicale. “Certaines absences sont liées au fait que des parents avec un enfant de moins de 16 ans restent à la maison”, explique Amazon.

Source : Les salariés d’Amazon sont-ils en sécurité ? Une directrice d’entrepôt démissionne – Capital.fr

Kiki la petite sorcière sur Netflix : pourquoi c’est l’un des meilleurs Miyazaki ? – Actus Ciné – AlloCiné

Tout d’abord, Miyazaki nous entraîne dans la vie quotidienne de cette jeune fille de 13 ans en pleine quête initiatique. Il saupoudre cela d’une touche de fantastique en faisant de Kiki une sorcière sans que cela ne vienne le moins du monde écraser le récit. Au contraire, le cinéaste reste très terre à terre, n’hésitant pas à longuement nous montrer les tâches quotidiennes de travailleurs, notamment le couple de boulangers qui accueillent gentiment notre petite sorcière. Miyazaki fait de son héroïne un personnage auquel on peut tous s’identifier, garçons comme filles, car nous avons tous été dans la situation de Kiki, celle de devoir quitter le domicile familial pour prendre notre envol. En enfourchant son balai pour voler vers sa quête d’autonomie, Kiki prend au pied de la lettre ce vieil adage. Miyazaki illustre d’ailleurs bien cela avec une jeune fille qui a du mal à maîtriser son balai comme nous avons tous eu des difficultés à affronter la vie quand nous avons quitté le nid.

Source : Kiki la petite sorcière sur Netflix : pourquoi c’est l’un des meilleurs Miyazaki ? – Actus Ciné – AlloCiné

(2) ÉNORME COUP de GUEULE de Jean-Pierre PERNAUT contre le GOUVERNEMENT actuel ! (CORONAVIRUS FRANCE) – YouTube

 

« Salut Jacques, salut à tous ! 39e jour, 13 heures à la maison en vivant finalement la même chose qu’une grande majorité de Français avec un événement pour moi hier, je vous raconte tout, ma première sortie sur terre depuis six semaines pour un rendez-vous important. Et là, surprise : dans une ville à côté de chez moi, un monde fou sur les trottoirs !

Des adultes, des enfants qui jouent, plein de monde sans masque, sans contrôle. Quel contraste avec les reportages où on nous montre des PV infligés à des gens qui se promènent tout seuls sur une plage ou en montagne ou en forêt alors qu’il n’y a aucun risque dans les régions où il n’y a pas de virus.

Tout cela paraît incohérent, comme les masques interdits dans les pharmacies et autorisés chez les buralistes dont vous parliez tout à l’heure, comme les fleuristes fermés pour le 1er Mai mais les jardineries ouvertes, comme les cantines bientôt ouvertes mais les restaurants bientôt, toujours fermés.

Et on a du mal à comprendre tout ça. Et maintenant, entre les infos, un jour, sur un déconfinement par région, le lendemain, c’est plus par région, un jour l’école est obligatoire, le lendemain elle ne l’est plus, n’importe comment pour quinze jours de cours puisqu’il n’y aura qu’un enfant sur deux dans les classes, donc tout cela donne le tournis. Ce qui est sûr, c’est qu’aujourd’hui, après ce petit coup de gueule, le confinement continue. »