Pour comprendre la culture chinoise, il est nécessaire de remonter au tout début de sa civilisation.
Dans cette série, nous examinons les dynasties les plus influentes de l’histoire chinoise et comment chacune, avec ses inventions technologiques et ses progrès culturels, a contribué à propulser la nation vers l’avant.
La dynastie Qin fut la première dynastie impériale unifiée de Chine.
C’était aussi l’un des plus courts.
Bien que son règne, de 221 avant JC à 206 avant JC, n’ait duré que 15 ans, la dynastie Qin est largement considérée par les érudits chinois et occidentaux comme le début d’une nouvelle ère – l’empire chinois – qui prévaudra jusqu’en 1911.
Comment le dirigeant impitoyable de la dynastie Qin a forgé le premier empire uni de Chine
De la standardisation de l’écriture et de la monnaie à l’enterrement vivant des érudits, Qin Shi Huang a dirigé la première dynastie impériale de Chine avec puissance et fureur

Pour comprendre la culture chinoise, il est nécessaire de remonter au tout début de sa civilisation. Dans cette série, nous examinons les dynasties les plus influentes de l’histoire chinoise et comment chacune, avec ses inventions technologiques et ses progrès culturels, a contribué à propulser la nation vers l’avant.
La dynastie Qin fut la première dynastie impériale unifiée de Chine. C’était aussi l’un des plus courts.
Bien que son règne, de 221 avant JC à 206 avant JC, n’ait duré que 15 ans, la dynastie Qin est largement considérée par les érudits chinois et occidentaux comme le début d’une nouvelle ère – l’empire chinois – qui prévaudra jusqu’en 1911.
Le roi de Qin, connu pour son règne révolutionnaire mais impitoyable, monta sur le trône en 221 avant JC. Contrairement aux dirigeants chinois précédents, il gouverna non pas sous le titre de roi mais en tant qu’empereur, adoptant le nom de Qin Shi Huang.

Sa refonte des politiques gouvernementales visant à consolider son pouvoir, ainsi que les progrès technologiques réalisés sous son règne, affecteraient directement la culture de cette époque, de l’art et de la musique à la nourriture et à la mode.
Pour étendre son pouvoir depuis Xianyang, où se trouve le palais royal de l’État de Qin, il met en place de nouvelles institutions. Son gouvernement, en la personne de Li Si, un de ses conseillers durant la période des Royaumes combattants, encourage vigoureusement l’intégration culturelle et artistique. Ainsi, chaque fois que Qin défait un autre royaume, le palais royal est agrandi afin d’y installer des musiciennes et leurs instruments issus du territoire conquis.
Les interactions de l’empire avec ses voisins ont également une influence sur sa cuisine. Si le riz n’est alors pas la céréale la plus consommée à la cour de Qin, il s’y impose peu à peu grâce aux échanges commerciaux régionaux,


