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REVELATIONS. Emmanuel Macron-Edouard Philippe : l’histoire secrète de leur divorce

REVELATIONS. Emmanuel Macron-Edouard Philippe : l’histoire secrète de leur divorce « les décisions étant confisquées par le « quatuor » que forment Macron, Philippe, Kohler et Ribadeau-Dumas » et « Philippe  l’homme des explications simples et modestes – « Il y a bien des choses que nous ne savons pas», répète t-il . Macron,  s’efforce d’expliquer sa stratégie, mais sa vision optimiste  contredite par les lenteurs de l’administration. »

ABONNÉS RECIT – Voici comment la crise sanitaire a brisé le couple exécutif Emmanuel Macron-Edouard Philippe au printemps 2020, quand le duo est devenu un duel. Notre long récit dans les coulisses du pouvoir.

L'ancien Premier ministre Edouard Philippe le 22 janvier au Havre.
L’ancien Premier ministre Edouard Philippe le 22 janvier au Havre. (Sipa)

https://www.lejdd.fr/Politique/revelations-emmanuel-macron-edouard-philippe-lhistoire-secrete-de-leur-divorce-4039330

« les décisions étant confisquées par le « quatuor » que forment Macron, Philippe, Kohler et Ribadeau-Dumas »
et
« Philippe devient l’homme des explications simples et modestes – « Il y a bien des choses que nous ne savons pas», répète t-il dans ses interventions télévisées. Macron, lui, s’efforce d’expliquer sa stratégie, mais sa vision optimiste est souvent contredite par les lenteurs de l’administration. »
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Les couples exécutifs ne sont pas faits pour le bonheur. S’ils sont unis « pour le meilleur et pour le pire », le Président et son Premier ministre ne se doivent qu’une fidélité relative et temporaire. Entre eux, le serment « jusqu’à ce que la mort nous sépare » n’a pas cours. Dès le premier jour, ils savent que c’est la politique qui les éloignera. Durant leur vie commune, on remarque d’abord leurs complémentarités ; avec le temps, on souligne leurs dissemblances. Quand les désaccords font surface, le divorce approche. Ce qu’ont vécu Emmanuel Macron et Édouard Philippe entre le 15 mai 2017 et le 3 juillet 2020 n’aura pas échappé à cette fatalité.

« Ce sont deux caractères, deux sensibilités ; dans leur histoire, c’est la psychologie qui domine tout », confie un ancien collaborateur d’Édouard ­Philippe. Un haut dirigeant de la majorité, qui les a vus fonctionner de près, résume : « Macron-Philippe, c’est la rencontre du type le plus soupçonneux du monde avec le type le plus susceptible du monde ; un parano et un orgueilleux, ça ne pouvait pas être simple. »

Lire aussi – Ce qui fait courir Edouard Philippe

Dans le livre qu’il consacre à ses 1.145 jours passés à la tête du gouvernement, Impressions et lignes claires (JC Lattès, coécrit avec son conseiller et ami Gilles Boyer), l’ancien Premier ministre expose sans amertume : « Les raisons qui peuvent pousser un président à changer ou à garder son Premier ministre sont, à la vérité, un peu mystérieuses, et n’appartiennent qu’à lui. » Comme il s’interdit d’y relater ses entretiens avec le chef de l’État, la chronique de leur séparation n’apparaît qu’en filigrane de son récit. Elle constitue pourtant, autant qu’une affaire d’hommes, un tournant décisif dans le quinquennat d’Emmanuel Macron. Pour cela au moins, elle mérite d’être racontée.

Chapitre 1 – Le temps des anicroches

Les premiers mois ressemblent à une lune de miel. Leur complicité semble idyllique. En confiant le gouvernement au maire du Havre, lieutenant d’Alain Juppé et quasi inconnu des Français, le nouveau Président a choisi la recomposition par la transgression : lui vient de la gauche, Philippe de la droite. Mais c’est aussi un énarque issu du Conseil d’État, et le bras droit de Macron, Alexis Kohler (secrétaire général de l’Élysée), lui a vanté ses mérites. Ensemble, les deux jeunes hommes (Macron a 39 ans, Philippe 46) pourront secouer l’État sans le faire vaciller.

Entre eux, le contrat est clair : « Le dépassement des clivages, la transformation du pays », a énoncé Philippe à son équipe. Autrement dit : arrimer la droite modérée à la majorité pour lancer les réformes dont la France a besoin : le droit du travail, la fonction publique, le statut des cheminots, l’assurance chômage, les retraites, demandez le programme…

Les manigances du dessous

S’ils se tutoient quand ils sont seuls, leur lien de subordination est évident. « Je sais ce que je dois au Président, explique alors Philippe avec franchise. Je mesure la chance qu’il m’a donnée – et le risque qu’il a pris. Si Juppé avait été élu, j’aurais peut-être été ministre du Budget ; Macron m’a donné beaucoup plus. Je ne pourrai jamais l’oublier. » Il admet d’autant mieux sa vassalité qu’il ne cache pas son admiration pour l’audace et l’inspiration du chef de l’État. Leur attelage rappelle le duo Giscard-Chirac de 1974 : le visionnaire et l’organisateur, le centriste et le gaulliste – jusqu’au magnétisme du premier sur le second, mais qui n’a pas duré…

Pour Édouard Philippe, la référence est plutôt Georges Pompidou. Nommé à Matignon en 1962 par la grâce du général de Gaulle, il était un gestionnaire doublé d’un littéraire, un conservateur épris de modernité, un tempérament indépendant mais un homme de devoir. Le maire du Havre se reconnaît dans ce portrait, et cite son modèle à tout bout de champ. Au point que, dès la fin de 2017, certains proches l’alertent : l’exemple est à double tranchant. En 1968, quand la bourrasque de mai faillit emporter le pouvoir, de Gaulle sortit vainqueur mais affaibli. Pompidou, devenu le recours, fut limogé. « On lui a dit de mettre un peu en sourdine le couplet sur Pompidou, confirme un membre de son équipe. Reconstruire le pays, oui ; entrer en rivalité avec le président, non. »

Le premier qui crée un conflit avec l’Élysée, il dégage. Il ne peut pas y avoir autre chose qu’un alignement.

À Matignon, la prudence est une hygiène de vie… et de survie. Le directeur du cabinet d’Édouard Philippe, Benoît Ribadeau-Dumas, a prévenu : « Le premier qui crée un conflit avec l’Élysée, il dégage. Il ne peut pas y avoir autre chose qu’un alignement. » Lui aussi quadra et conseiller d’État, Ribadeau-Dumas a été imposé à ce poste clé contre l’avis de Macron. Raison de plus pour donner des gages. Et se méfier des entourages. Car la mécanique du pouvoir est ainsi faite que l’harmonie au sommet n’empêche pas les manigances par-dessous. Elle peut même les attiser : les décisions étant confisquées par le « quatuor » que forment Macron, Philippe, Kohler et Ribadeau-Dumas (ils tranchent autour d’un déjeuner chaque lundi les questions importantes), les subordonnés, pour exister, font leur miel de la moindre divergence – un conseiller de Macron déplore, avec le recul, « la nuisance des équipes B et C ».

À qui s’étonnait un jour de confidences distillées dans la presse par des interlocuteurs ayant « leurs entrées à l’Élysée », François Mitterrand avait objecté : « À l’Élysée, il y a beaucoup de portes. » Les lieux n’ont pas changé, ni les pratiques. Régulièrement, après la lecture d’un écho vipérin, Ribadeau-Dumas appelle Kohler : « Qui parle chez toi? » Il s’entend répondre : « Je vais voir, ne t’inquiète pas, ce n’est rien. » Pour qualifier leurs différends, les deux équipes utilisent a posteriori le même mot : « Anicroches ».

La question du départ

Sur l’évacuation de Notre-Dame-des-Landes, Matignon est prié de modérer ses ardeurs policières. Sur la limitation à 80 km/h, pourtant impopulaire, ­l’Élysée laisse faire. Sur les baisses d’impôt, ­Matignon prône la modération mais s’incline. Et quand éclate l’affaire Benalla, en juillet 2018, Philippe est outré de n’avoir pas été prévenu mais fait rempart : à l’Assemblée comme au Sénat, il réplique en personne aux attaques de l’opposition. « Ce n’était pas un fusible, c’était le tableau électrique à lui seul! », s’amuse un ministre.

Avec les Gilets jaunes, à l’automne 2019, la tension monte d’un cran. La garde macroniste en veut au chef du gouvernement. « La taxe sur le gazole, les 80 km/h, c’est lui, rappelle un ministre. À ce moment-là, il s’est mis à personnifier la raideur technocratique. » Les amis de Philippe le sentent déboussolé. « Il ne voyait pas ce qui n’avait pas marché et il n’avait pas envie de s’interroger, aucune introspection, se souvient l’un d’eux. La fiscalité, la sécurité routière, c’est l’État, et l’État, il connaît. C’est son côté Juppé, droit dans ses bottes. » Après s’être agrippé à l’augmentation de la taxe sur les ­carburants, il annonce un « ­moratoire » le 4 décembre. Le ­lendemain, l’Élysée ­rectifie : la hausse est « supprimée ». Plus qu’une nuance, c’est un camouflet.

J’ai dit au Président que s’il a besoin d’un acte II, il vaut peut-être mieux changer d’incarnation

Pour arrêter la fronde, Macron sort le grand jeu : une opération séduction auprès des élus locaux avec le grand débat, où il met en scène son brio oratoire, et des mesures pour le pouvoir d’achat dont le total dépassera 13 milliards d’euros. À Matignon, où règne l’orthodoxie budgétaire, on grimace. Si le Président « lâche tout », comment rester crédible pour réformer? Cette question, Philippe va la poser à Macron. Dans les derniers jours de 2018, au cours de l’un de leurs rares tête-à-tête (ils en auront moins de dix en trois ans), il se déclare prêt à se démettre si la situation l’exige.

« J’ai dit au Président que s’il a besoin d’un acte II, il vaut peut-être mieux changer d’incarnation », explique-t-il à ses fidèles. « La question du départ n’a jamais été taboue entre eux, assure l’un de ces témoins. Il ne voulait pas s’accrocher à son fauteuil mais, au contraire, montrer sa loyauté. » Ce jour-là, Macron lui demande de ­rester. Il parle au ­juppéiste qui est en lui : il lui promet que les réformes continueront.

https://www.lejdd.fr/Politique/revelations-emmanuel-macron-edouard-philippe-lhistoire-secrete-de-leur-divorce-4039330

 

 

 

 

Source : REVELATIONS. Emmanuel Macron-Edouard Philippe : l’histoire secrète de leur divorce

Covid-19, le professeur Raoult estime que l’élevage de visons d’Eure-et-Loir a engendré « un monstre, le pire des tueurs » | Actu Chartres

Dans une vidéo postée ce mercredi 28 avril 2021 sur la chaîne de l’IHU Méditerranée-Infection, le Pr Raoult oriente ses hypothèses cette fois nettement vers l’Eure-et-Loir.

Le « Marseille 4, extraordinairement dangereux »

il évoque « le monstre, le variant Marseille 4, un variant extraordinairement dangereux« .

« Convaincu qu’il vient de l’élevage d’Eure-et-Loir »

Le professeur infectiologue relève que

« ça fait un moment que je le suspecte mais maintenant j’en suis extrêmement convaincu, ce variant vient de l’élevage de visons français d’Eure-et-Loir, car l’épidémie de juillet est apparue en Mayenne alors qu’il n’y avait plus du tout de cas en France. On ne voit pas comment ça peut réapparaître tout seul, un facteur l’a déclenché ».

Le

Le « Marseille 4 », variant identifié par le professeur infectiologue comme « le pire tueur » © IHU Méditerranée-Infection capture d’écran

Source : Covid-19, le professeur Raoult estime que l’élevage de visons d’Eure-et-Loir a engendré « un monstre, le pire des tueurs » | Actu Chartres

La traite oubliée des négriers musulmans | lhistoire.fr

On a longtemps cru qu’ils n’avaient rempli pratiquement aucune fonction productive contrairement aux plantations des Amériques et que l’esclavage y était relativement doux, du fait d’affranchissements plus fréquents et de l’idée selon laquelle les traites érotiques constituaient l’essentiel du trafic oriental comme si l’exploitation sexuelle d’un individu était moins dure que celle de sa force de travail…. En fait, un grand nombre d’esclaves jouèrent un rôle économique important, notamment dans l’agriculture. Dans les petites et moyennes exploitations, très répandues, et aussi dans les plantations, établies sur une vaste échelle en Mésopotamie au IXe siècle, au Maroc au XVIe siècle ainsi qu’en Égypte, à Zanzibar et sur les côtes orientales de l’Afrique au XIXe siècle.

Source : La traite oubliée des négriers musulmans | lhistoire.fr

L’esclavage n’est pas une histoire française, mais une histoire universelle – Causeur

L’esclavage n’est pas une histoire française, mais une histoire universelleLilian Thuram, Jean-Marc Ayrault et Christiane Taubira, inauguration du Mémorial de l’abolition de l’esclavage, Nantes, 2012 © SALOM-GOMIS SEBASTIEN/SIPA Numéro de reportage : 00634479_000003

La traite arabo-musulmane, championne toute catégorie de l’esclavage

Bien antérieure à la traite transatlantique, la traite arabo-musulmane s’étale davantage dans le temps, celle-ci commence dès le Moyen Âge, vers le VIIe siècle, et ne s’arrête qu’au début du XXe.

De l’Arabie Saoudite au Maroc, en passant par l’Iran ou l’Éthiopie, 13 siècles durant, l’esclavage fut omniprésent dans l’histoire de ces peuples.Selon le chercheur Salah Trabelsi[2] :

« les récits historiques et littéraires classiques convergent pour établir la présence des esclaves à tous les échelons du monde arabe et à toutes les étapes de son histoire. »

Les esclaves provenaient principalement d’Afrique, mais aussi d’Europe ;

Cervantès, le fameux auteur de Don Quichotte, fut esclave à Alger vers la fin du XVIe siècle.

L’historien Franck Ferrand rapporte[3] qu’il Il fut un temps où la cité d’Alger comptait plus de 25 000 esclaves pour environ 100 000 habitants. Des esclaves blancs et chrétiens, capturés par les pirates barbaresques.

Source : L’esclavage n’est pas une histoire française, mais une histoire universelle – Causeur

Parcoursup favorise les établissements 100% présentiel

 » Des professeurs qui examinent actuellement les dossiers des candidats dans le cadre de Parcoursup ont eu la désagréable surprise de découvrir que certains dossiers, en particulier du privé, mentionnaient un suivi des cours en présentiel à 100 % », écrit le Snes Fsu. « 

Source : Parcoursup favorise les établissements 100% présentiel

Une étude montre une activité cérébrale plus forte après avoir écrit sur papier que sur tablette ou smartphone – Actualités de la science et de la recherche | Frontières

Image: Andrey_Popov / Shutterstock

Une étude menée auprès d’étudiants universitaires japonais et de récents diplômés a révélé que l’écriture sur du papier physique peut conduire à une plus grande activité cérébrale lorsque l’on se souvient des informations une heure plus tard.

Les chercheurs affirment que les informations uniques, complexes, spatiales et tactiles associées à l’écriture à la main sur du papier physique sont probablement ce qui conduit à une meilleure mémoire.

« En fait, le papier est plus avancé et plus utile que les documents électroniques parce que le papier contient plus d’informations uniques pour un meilleur rappel de la mémoire », a déclaré le professeur Kuniyoshi L. Sakai , neuroscientifique à l’Université de Tokyo et auteur correspondant du recherche récemment publiée dans Frontiers in Behavioral Neuroscience .

La recherche a été réalisée avec des collaborateurs du NTT Data Institute of Management Consulting .

Source : Une étude montre une activité cérébrale plus forte après avoir écrit sur papier que sur tablette ou smartphone – Actualités de la science et de la recherche | Frontières

Learning a new language gives your brain a temporary activity boost – Science & research news | Frontiers

Image: Eiko Tsuchiya / Shutterstock

Échangez des idées dans plusieurs langues

Jusqu’à ce qu’une méthode idéale puisse être identifiée, les chercheurs de l’Université de Tokyo recommandent d’acquérir une langue dans un environnement naturel de type immersion comme étudier à l’étranger, ou de toute manière qui active simultanément les 4 régions linguistiques du cerveau.

Ce schéma d’activation cérébrale au fil du temps dans le cerveau des volontaires individuels reflète les résultats de recherches antérieures où Sakai et ses collaborateurs ont travaillé avec des jeunes de 13 et 19 ans de langue maternelle japonaise qui ont appris l’anglais dans les leçons standard de l’école publique de Tokyo.

Six années d’études semblaient permettre aux jeunes de 19 ans de comprendre suffisamment bien la langue seconde pour que les niveaux d’activation cérébrale soient réduits à des niveaux similaires à ceux de leur langue maternelle.

L’étude récente a confirmé ce même schéma de changements d’activation cérébrale en quelques mois, et non en quelques années, ce qui pourrait encourager quiconque cherche à apprendre une nouvelle langue à l’âge adulte.

«Nous avons tous le même cerveau humain, il nous est donc possible d’apprendre n’importe quel langage naturel. Nous devrions essayer d’échanger des idées dans plusieurs langues pour développer de meilleures compétences en communication, mais aussi pour mieux comprendre le monde – pour élargir les points de vue sur les autres et sur la société future », déclare Sakai.

Source : Learning a new language gives your brain a temporary activity boost – Science & research news | Frontiers

Loi séparatisme, respect des principes de la République | Vie publique.fr

Le contrôle des associations cultuelles et des lieux de culteLe projet de loi modifie la loi du 9 décembre 1905 concernant la séparation des Églises et de l’État et la loi du 2 janvier 1907 sur l’exercice public des cultes.

Les conditions de création et de gouvernance des associations gérant un lieu de culte prévues par la loi de 1905 sont revues afin de les protéger des prises de contrôle malveillantes par des groupes radicaux (clause dite anti-putsch).

Ces associations cultuelles devront désormais se déclarer auprès du préfet tous les 5 ans. Leurs obligations comptables sont renforcées. Les dons étrangers de plus de 10 000 euros devront être déclarés, et le préfet pourra s’y opposer lorsqu’un intérêt fondamental de la société est en jeu. Pour plus d’autonomie financière, ces associations pourront détenir et exploiter des immeubles de rapport acquis par legs ou don.

Pour les associations dites mixtes, qui relèvent de la loi du 1er juillet 1901 et qui exercent un culte, leurs obligations, notamment administratives et comptables, sont alignées sur celles des associations cultuelles :

certification dans certains cas de leurs comptes, distinction comptable de leurs activités cultuelles du reste de leurs activités, déclaration de l’argent provenant de l’étranger…Le préfet pourra enjoindre à une association dont l’objet est en réalité l’exercice d’un culte à se déclarer comme telle.

Aujourd’hui, plus de 90% des mosquées sont sous le régime de loi de 1901.Des dispositions traitent aussi des associations inscrites à objet cultuel d’Alsace-Moselle.Enfin, le projet de loi actualise la loi du 9 décembre 1905 sur la police des cultes.

La peine en cas de provocation à la discrimination, à la haine ou à la violence commise dans un lieu de culte est portée à sept ans de prison. La tenue de réunions politiques dans des lieux de culte est plus sévèrement sanctionnée. L’organisation d’opérations de vote pour des élections politiques françaises ou étrangères y est clairement prohibée. Le juge pourra, par ailleurs, interdire à une personne coupable d’un délit à la police des cultes de paraître dans les lieux de cultes. Le préfet pourra fermer provisoirement les lieux de culte en cas d’agissements provoquant à la haine ou à la violence.

 

https://www.senat.fr/rap/l03-219/l03-2195.html

 

https://www.vie-publique.fr/loi/277621-loi-separatisme-respect-des-principes-de-la-republique

https://fr.wikipedia.org/wiki/Projet_de_loi_confortant_le_respect_des_principes_de_la_R%C3%A9publique

Source : Loi séparatisme, respect des principes de la République | Vie publique.fr

Bessé-sur-Braye. Les opposants multiplient les arguments contre le projet d’implantation d’éoliennes

Les associations anti-éoliennes s’opposent à tous les projets de construction.

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Les associations opposées à ces projets veulent faire entendre leur voix, elles évoquent des impacts sur les paysages du Perche Sarthois et de la Vallée du Loir, les éoliennes seraient visibles sur les hauts plateaux à plus de 10 km. Les opposants précisent que des projets s’opposent, d’un côté on a construit une voie verte pour attirer un tourisme proche de la nature et en parallèle on va construire des éoliennes de 180 mètres qui vont défigurer le bocage, un non-sens.

Source : Bessé-sur-Braye. Les opposants multiplient les arguments contre le projet d’implantation d’éoliennes

Procès Ikea : ouverture et premiers interrogatoires – Atteinte à la personne | Dalloz Actualité

Un premier prévenu avance à la barre : Jean-François. Il était le directeur du département « gestion du risque », au siège de l’entreprise. Au cours d’une perquisition, les enquêteurs ont trouvé des traces d’investigations anciennes (2002-2007), portant sur des collaborateurs. Lui indique qu’à la « demande de l’international », il a effectivement sollicité à cette époque un certain nombre d’enquêtes, auprès de sociétés de sécurité. Ces dernières lui fournissaient des « notes blanches » : l’expression renvoie au jargon de feu les renseignements généraux, qui produisaient couramment des procès-verbaux informels, sans en-tête ni signature. « Je précise », ajoute Jean-François, « qu’elles ne comportaient pas d’éléments de collecte de données personnelles. » Il n’en allait en revanche plus de même lorsqu’il s’est adressé à Jean-Pierre, également prévenu, auquel il a demandé de se renseigner sur par moins de 338 collaborateurs (en débordant de la période de prévention) : « Les infos que je demandais à Jean-Pierre, il ne m’avait pas explicitement dit d’où elles provenaient, mais j’ai déduit des libellés que ça devait correspondre au STIC », ancien fichier d’antécédents de la police nationale. Dans le jargon, on appelle cela une « tricoche ». À la présidente, qui l’interroge sur les canaux de communication, il répond : « Les premières réponses ont été reçues à mon domicile. Mais ça n’avait aucun intérêt en termes de discrétion, puisque les factures arrivaient au siège. Alors, ensuite, on a fonctionné par mail. Je ne les effaçais pas tous, la preuve, on n’en serait pas là aujourd’hui. » Jean-Pierre le remplace justement à la barre. Cet ancien des RG et du renseignement militaire (DRM) raconte que sa société, liquidée amiablement avant le début de l’affaire, était jusqu’alors « leader de l’investigation au service de l’entreprise ». Il nie avoir jamais sollicité des policiers et des gendarmes pour constituer ses fiches : « Nous ne pouvions pas faire de telles quantités de STIC sans attirer l’attention. » Comment, dans ce cas, pouvait-il recueillir des informations qu’il faisait ensuite passer pour des antécédents judiciaires ? « Nous avons dû faire preuve d’inventivité. Au début des années 2000 sont apparues de nombreuses banques de données. Google, la presse nationale et, surtout, la presse régionale, riche en faits-divers, s’installaient en ligne. » Jean-Pierre reviendra s’exprimer à plusieurs reprises au cours des deux premiers jours. Il ressortira de ses interventions ultérieures qu’un mystérieux « informaticien de l’armée particulièrement inventif » aurait mis sur pied pour lui un logiciel redoutable (nom de code « Pégase »), permettant de compiler les données de toutes ces « sources ouvertes », de sorte qu’il suffisait d’entrer un nom pour obtenir le « curriculum » de n’importe qui. Suivant en cela un fameux crédo des RG, il aurait également recherché « d’autres voies et moyens » pour se procurer certaines informations, tels que des assureurs automobiles, des voisins trop bavards, des bureaux d’ordre de tribunaux : « Les décisions judiciaires sont publiques. » Ensuite, il aurait mis en forme tout cela pour entretenir la confusion avec des fichiers comme le STIC : « Jean-François voulait des recherches illicites, je lui ai donné ce qu’il voulait. » Un avocat l’interroge sur les dates de paiement des factures : assurément, il compte pinailler sur la période de prévention.

Source : Procès Ikea : ouverture et premiers interrogatoires – Atteinte à la personne | Dalloz Actualité

Le Conseil d’État valide la construction du parc éolien de la forêt de Lanouée (Morbihan)

le Conseil d’État constate tout d’abord que la dérogation à l’interdiction d’atteinte aux espèces protégées est justifiée par

l’intérêt public majeur du projet.

L’édification de ce parc éolien, d’une puissance totale de plus de 51 mégawatts, permettra l’approvisionnement en électricité de plus de 50 000 personnes. Elle s’inscrira dans le cadre du pacte électrique signé entre l’État, la région Bretagne, l’Agence de l’environnement et de la maîtrise de l’énergie (ADEME), le gestionnaire du réseau de transport de l’électricité (RTE) et l’agence nationale de l’habitat (ANAH) en permettant d’augmenter la production d’électricité renouvelable, dans cette région où la production électrique locale est particulièrement faible, ne couvrant que 8 % de ses besoins.

Ce projet s’inscrit également dans l’objectif national de porter la part des énergies renouvelables à 23 % de la consommation finale brute d’énergie en 2020 et à 32 % de cette consommation en 2030.

Le Conseil d’État relève en outre que le site retenu pour l’implantation du parc éolien se situe à plus d’un kilomètre des premières habitations, une situation particulièrement rare dans une région où l’étalement urbain est important et les habitations dispersées.

Enfin, le site d’installation des éoliennes ne comporte ni zone Natura 2000, ni espace boisé classé, ni zone humide, et dispose d’un réseau important de voies forestières et de capacités de raccordement.

Pour ces différentes raisons, le Conseil d’État confirme les décisions de la cour administrative d’appel de Nantes qui avaient validé ces trois aspects du projet.

Source : Le Conseil d’État valide la construction du parc éolien de la forêt de Lanouée (Morbihan)

Combien d’heures faut-il dormir pour reposer notre cerveau? | Le Huffington Post LIFE

Une bonne hygiène du sommeil aurait des répercussions directes sur notre santé.
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Une bonne hygiène du sommeil aurait des répercussions directes sur notre santé.

Près de 8000 adultes britanniques ont été suivis durant plus de 25 ans pour en venir à ce résultat: le risque de démence serait de 20 à 40% plus élevé, chez les petits dormeurs, dont la durée de sommeil est inférieure ou égale à six heures par nuit à l’âge de 50 ou 60 ans, par comparaison avec ceux qui ont des nuits “normales”, d’environ 7 heures.

Source : Combien d’heures faut-il dormir pour reposer notre cerveau? | Le Huffington Post LIFE

Pour la 6G, Huawei veut repenser le Web afin d’appliquer plus facilement la censure

La Chine, par l’intermédiaire de Huawei, veut redessiner l’Internet mondial pour qu’il soit plus simple à censurer et contrôler.

Le constructeur chinois propose un principe qu’il appelle « New IP ».

L’objectif affiché est de contrôler le Web pour en renforcer la sécurité intrinsèque. Et pour ce faire, les individus devraient s’authentifier avant de pouvoir accéder à Internet.

Ainsi, les autorités seraient capables de fermer à tout moment l’accès à Internet pour les utilisateurs qui ne respecteraient pas la loi.

Source : Pour la 6G, Huawei veut repenser le Web afin d’appliquer plus facilement la censure

L’App Tousanticovid devient un passeport sanitaire pour la France – LesFrançais.press

L'App Tousanticovid devient un passeport sanitaire pour la France

C’était l’une des volontés d’Emmanuel Macro, le pass sanitaire va devenir une réalité pour les Français et la France, pour une fois, est en avance sur le calendrier à quelques jours du vote au Parlement européen qui imposera le certificat numérique aux 27 Etats de l’Union pendant 12 mois.

Un “carnet de santé” déjà actif pour les Français

Les quelques 14 millions d’utilisateurs de l’application peuvent, depuis ce lundi soir, importer et stocker, dans leurs smartphones, les résultats de leurs tests PCR ou antigéniques. Puis, dès le 29 avril, leurs certificats de vaccination. Pour la première fois, les documents seront certifiés officiellement par les autorités.Avec cette nouvelle fonctionnalité, le gouvernement espère favoriser la reprise des déplacements, alors que la Commission européenne a enjoint tous les pays de l’Union à mettre au point des certificats interopérables avant le 17 juin. Dans un premier temps, ces documents, rassemblés dans l’onglet « Carnet » de l’application, serviront à faciliter les voyages entre la métropole et la Corse, puis avec les territoires d’Outre-mer. Mais d’ici une « quinzaine de jours », l’idée est bien de pouvoir présenter TousAntiCovid au passage aux frontières des pays de l’Union.

Source : L’App Tousanticovid devient un passeport sanitaire pour la France – LesFrançais.press

Décret n° 2020-1690 du 25 décembre 2020 autorisant la création d’un traitement de données à caractère personnel relatif aux vaccinations contre la covid-19 – Légifrance

I. – Les catégories de données à caractère personnel et informations enregistrées dans le traitement autorisé par l’article 1er sont :
1° Les données d’identification de la personne invitée à se faire vacciner ou vaccinée : nom, prénoms, sexe, date de naissance, lieu de naissance, numéro d’inscription au répertoire national d’identification des personnes physiques ou, le cas échéant, code d’admission au bénéfice de l’aide médicale d’Etat sous la mention immatriculation ;
2° Le code du régime d’affiliation et de l’organisme gestionnaire assurant la prise en charge des frais de santé de la personne mentionnée au 1° ;
3° Les coordonnées de la personne mentionnée au 1° et de son représentant légal éventuel : adresse postale, numéro de téléphone, adresse électronique ;
4° Les références du ou des bons de vaccination délivrés à la personne ;
5° Les données relatives à la réalisation de la vaccination : dates de la, ou des injections, informations permettant l’identification du vaccin injecté, précisions sur l’administration du vaccin, identification du ou des lieux de vaccination, identification des professionnels de santé ayant réalisé respectivement la consultation préalable à la vaccination et chaque injection ;
6° Les données relatives à la santé de la personne mentionnée au 1° :
a) Critères médicaux d’éligibilité à la vaccination et traitements suivis ;
b) Informations relatives à la recherche et à l’identification de contre-indications à la vaccination ;
c) Effets indésirables éventuels associés à la vaccination ;
7° Les informations sur les critères d’éligibilité non médicaux à la vaccination ;
8° Les données d’identification des professionnels de santé, et des personnes placées sous leur responsabilité, ayant réalisé la consultation préalable et la vaccination : données d’identification, coordonnées et numéro d’identification de l’établissement ou de la structure de rattachement, de l’établissement ou de la structure de vaccination.
II. – Les professionnels de santé ou les personnes placées sous leur responsabilité qui concourent à la vaccination sont tenus d’enregistrer sans délai les données recueillies en application du I dans le traitement autorisé par l’article 1er.
Par application du premier alinéa du I de l’article L. 4123-9-1 du code de la défense, les données énumérées au I, à l’exclusion de celles mentionnées au 2° et au 8°, ne doivent pas révéler la qualité éventuelle de militaire de la personne mentionnée au 1° du même I.

 

 

 

 

Source : Décret n° 2020-1690 du 25 décembre 2020 autorisant la création d’un traitement de données à caractère personnel relatif aux vaccinations contre la covid-19 – Légifrance

Délibération n° 2020-126 du 10 décembre 2020 portant avis sur un projet de décret autorisant la création d’un traitement de données à caractère personnel relatif à la gestion et au suivi des vaccinations contre le coronavirus SARS-CoV-2 (demande d’avis n° 20020767)

La Commission relève, au regard des précisions apportées par le ministère, que le SI Vaccin Covid sera mis en relation avec plusieurs systèmes d’information déjà déployés, notamment : le système d’information relatif à l’identifiant national de santé (SI INS), le dossier médical partagé (SI DMP) et le portail de remontées d’évènements indésirables (P-SIG).

Le ministère a en outre indiqué prévoir, lors des futurs développements du SI Vaccin Covid , une mise en relation avec des portails patients tiers afin de faciliter la prise de rendez-vous, sans pour autant être en mesure, à ce stade, de préciser quelles en seraient les conditions.Bien que l’article 35 de la loi informatique et liberté n’exige pas un tel niveau de précision, la Commission estime que le ministère devrait mentionner la liste des traitements et des systèmes d’information dans lesquels les données du SI Vaccin Covid seront appelées à figurer, les catégories de données transmises pour chacun de ces traitements ou systèmes, ainsi que les organismes responsables de ces traitements.

Dans l’hypothèse où il n’entendrait pas compléter le décret sur ce point, la Commission invite le ministère à diffuser ces informations, par exemple en les rendant publiques sur son site web.

Le projet de décret prévoit également que la direction du numérique des ministères des affaires sociales (DNUM) sera désignée par la direction générale de la santé (DGS) comme tiers de confiance afin d’orienter des personnes vers un parcours de soin adapté en cas d’effet indésirable. A cette fin, la DNUM aura communication de données identifiantes et les conservera pour une durée de trente ans à des fins de pharmacovigilance. La Commission s’interroge sur l’articulation de ces missions avec celles de l’Agence nationale de sécurité du médicament et des produits de santé (ANSM), à laquelle le législateur a expressément confié la charge d’assurer la mise en œuvre des systèmes de vigilance, portant notamment sur les vaccins, en application des dispositions de l’article L. 5311-1 du code de la santé publique.

Source : Délibération 2020-126 du 10 décembre 2020 – Légifrance